'Ca biche'

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[l'Inde s'est fait écrabouiller par une R5.]












Et moi je vis.

# Posté le samedi 15 septembre 2007 08:39

Pensée du jour, on en a vite fait le tour.

Pensée du jour, on en a vite fait le tour.
La nuit noir, le noir complet, sombre et dénué de sens. j'avance, comme Bardamu, à taton. Je n'ai personne à côté de moi, contrairement à lui, mais c'est presque plus facile parce que je vais comme cela où je veux. Alors c'est comme ça qu'est la vie, un dédale de noirceur, des chemins s'entrecoupant, que nous devons choisir. Manque de pot tout est noir, l'avenir ce batard. Le Futur cette enflure s'est voilé la face, il me laisse comme un con avec mes envies d'horizons. Ah je viens de laisser ma cheville dans un trou, un peu de lumière et oh oui mais ça je le savais déjà. La danse des bagages, parce que ça fait plus chic que la danse des sacs, l'arrivée à la gare, objectif descendre le premier du train. Comment est-elle habillée aujourd'hui ? hey réveille toi du con tu l'as quitté, elle ne t'attendras plus. Ah oui c'est vrai, le juste retour des choses. Comme quoi même mon subconscient est borné, ça me rassure de voir qu'il est aussi intarissable que moi, on ne peut rien lui dire il n'écoute rien. C'est de l'insolence ridicule, un reste d'orgueil et de prétention s'apparentant à mon naturel. Chassez le il revient au galop, et le con il s'emballe, con comme un cheval. S'emballer justement c'est réussi, mais ma machine est difficile à arrêter, il nous faudrait ces ouvriers décrit par Céline, « les ouvriers tarés physiquement et mentalement » ... « les déchus de l'existence »... « dépourvus de sens critique et même de vanité élémentaire » . Il faudrait des fois être ça, pour se plier et accepter. J'y arrive pas quand il le faut, simple en ce moment je n'arrive à rien. Espérons que tout revienne avec les cours, avec cette Term'. Je n'aime pas ce que je suis devenu, je n'aime pas comment je parle, je ne sais pas comment sortir de là, si je vois un trou de lumière je vous préviens je fonce, quitte à en perde la tête. Comme un sentiment de déjà vue.


"Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment, ils ont l'air de rien les mots, pas l'air de dangers bien sur, plutôt de petits vents, de petits sons de bouche, ni chauds, ni froids, et facilement repris dès qu'ils arrivent par l'oreille par l'énorme ennui gris mou du cerveau. On ne se méfie pas d'eux des mots et le malheur arrive.
Des mots il y en a des cachés parmi les autres, comme des cailloux. On les reconnaît pas spécialement et puis les voilà qui vous font trembler pourtant toute la vie qu'on possède, et tout entière, et dans son faible et dans son fort... C'est la panique alors... une avalanche... On en reste là comme un pendu, au dessus des émotions... C'est une tempête qui est arrivée, qui est passée, bien trop forte pour vous, si violente qu'on l'aurait jamais crue possible rien qu'avec des sentiments... Donc on ne se méfie jamais assez des mots, c'est ma conclusion."


L.Ferdinand Céline, Voyage au bout de la Nuit.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 06:48

Modifié le mardi 04 septembre 2007 13:06

Saisis un titre saissi un titre saisi la vie wé!

Saisis un titre saissi un titre saisi la vie wé!
Ca y est...Je les ressens les vacances! J'ai attendu 2mois, j'ai survolé ces vacances pendant 2mois et là, ça y est, les vacances je peux le dire, j'en ai profité. C'est pour moi avoir des souvenirs pleins la tête que je ne raconterai pas, que le monde tournant autour de moi ne saura pas. Sentir les gens chercher pourquoi mon sourire et les faire tourner bouric. Être prêt à rentrer en cours, au lycée, en salle, sous le préau, avec le sourire. Tout ce qui est neuf est beau non ? Alors cette Term' elle est toute neuve, cette rentrée elle sort du magasin et elle sera belle. Je suis là, posé, prostré, et j'aimerais juste dire à ceux qui passent ici que s'ils ne lisent pas c'est pas la peine, j'entends trop de « Rah encore un article trop long incompréhensible là, pfiouuu quand j'ai vu toutes ces lignes là... ! » Bien vous savez, les commentaires ils sont pas là c'est normal je crois, les visites elles conditionnent pas ni ma vie ni mes envies, alors à tout ceux là j'aimerais dire Merci. Merci de votre passage, on vous rappellera.


Allez, rien à dire de plus, vivement Mercredi, c'est peut-être con mais j'suis impatient. Envie de bouffer cette term', envie de bouffer le match de Samedi, envie d'avenir, envie de savoir.


La vie vaut la peine d'être vécu, juste par curiosité, pour savoir ce qu'il y a après.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 14:37

Modifié le lundi 03 septembre 2007 15:07

'Someday you will get the best of me, Oh someday probably when I'm old and grey, I'm lying in my bed and I will soon be put to rest now'

'Someday you will get the best of me, Oh someday probably when I'm old and grey, I'm lying in my bed and I will soon be put to rest now'
Le vent est important... Pire, il est omniprésent. Simple, prenez un Brin d'Herbe tout ce qu'il y a de plus banal,

Le vent est si fort qu'il se tord, le brin. Bousculé par le souffle frais d'un vent d'Est, le brin pli... Je l'ai vu hier soir

se rompre, définitivement je crois. Quoi que on ne sache jamais avec ce vent, il est tellement tourbillonnant

qu'il est capable de le remettre sur sa base, le brin. Vous voyez bien quand vous regardez un champ de blé au

moi de Mars, ou de Mai peut-être, quand les blés font herbe et que le vent les balaie en tout sens. Et bien c'est

pareil, imaginez la même chose, mais pour un seul épis de blé. Solitaire au milieu d'une étendue verdoyante,

ce brin à toujours tenu, cela fait 2 années qu'il se plie sans rompre, et parfois il tenait fièrement face au vent, lu

montrant ses forces décuplées par tant d'amour par la terre apporté. Il a vu beaucoup de brins tomber sous

le vent, même à des kilomètres avoisinant. Toujours est-il que ce Brin-ci a toujours tenu, jusqu'à aujourd'hui.

Il y a une fin à tout, celle là est assez douloureuse, la terre est déçue de ne pas avoir pu entretenir ce Brin

encore un peu, le ciel est fâché, il a failli à sa tache d'arrosage régulier. Le Soleil ce méchant il ricane

fortement, enfin il va pouvoir griller ce Brin jusqu'à le faire disparaître, lamentablement. Il ne faut quand même

pas oublier le Vent, il se cache en ce moment mais jeter un ½il par votre fenêtre vous le verrez tentant de tout

déstabiliser. Justement, il déstabilise ce vent, il y a quelques temps de cela je me baladais sur un chemin

caillouteux, bordé par deux larges fossés accueillant fleurs et autres végétaux. Je marchais je courais peu

m'importais, j'avais une telle envie de voir, je ressentais une telle attirance pour ce chemin, ou alors c'était

la peur de rester seul ici qui me faisait avancer, je ne sais toujours pas trop ce qui m'est arrivé. Il faut que vous

sachiez que les environs étaient déserts, mais alors désert vous ne pouvez imaginer. Enfin si, prenez

une falaise bretonne, rentrez de quelques kilomètres dans les terres, et retournez vous. Vous êtes seul au

milieu de nulle part, la nature seule vous accompagne de sa verdure éclatante, elle vous donne confiance

mais le vent vous effraie, il change le paysage, le rend menaçant. Pire, il vous menace, c'est maintenant lui qui

vous pousse vers la falaise. Toute votre force n'y change rien, vos envies ne servent à rien, vous vous retrouvez

près d'une pancarte rouillée, « Pas la peine de venir nous sauvez ». Bousculé par le vent vous penchez la tête

en avant... Ola doucement, c'est mon histoire à moi ça, contentez vous d'imaginez le désert dans lequel

j'étais... je disais donc qu'en penchant la tête quelques peu en avant, j'apercevais plus bas une rivière assez

inhabituelle, en effet je distinguais comme une barrière de corail, barrière qui séparait le cours d'eau en deux

parties biens distinctes, l'une agitée, l'eau y était cassée, et l'autre calme, transparente et qui semblait si fluide

et limpide ! Mais c'était bien la partie la plus dangereuse qui était la plus proche de moi, et si je ne résistais

pas au vent sans cesse me relançant, je finirais dans celle-ci c'était inévitable... Quoi que, aujourd'hui en y

réfléchissant, je me dis qu'en prenant un peu d'élan, puis en me laissant porter un peu par le vent... Mais il

m'aurait fallu vaincre mes peurs et surtout oublier certains facteurs. Comme le fait que ce vent n'est pas sûr, il

peut s'arrêter à tout instant alors lui faire confiance quel engagement ! Peureux comme je suis j'ai préféré

résister, aujourd'hui le vent est retombé, la brise est devenue légère et le sommeil me prend, c'est pourquoi

la tête dans le vide je regarde le ciel en lui demandant des explications. Il ne me les donne pas, ce con.

Mais je vois là-bas une chose intrigante, un Brin d'herbe transporté par la brise qui retombe devant moi.

Ou plutôt derrière moi, il plane au dessus de la falaise et semble vouloir plonger dans l'eau devenue

tourbillonnante. Je ne les distingue pas mais cela ne m'étonnerait pas que ce soit quelques masses d'air

qui le maintienne ici, ce Brin d'Herbe à qui finalement je dois une jolie partie de ma vie.


[Titre? Matt Costa.]

# Posté le mardi 28 août 2007 17:09

Modifié le mardi 28 août 2007 17:52

Dire ce que l'on va faire n'est pas faire ce que l'on dit.


Elle nous boufferais tout cru, nous empêche de rester tout nu. Certains ne la ressentent pas mais chez moi c'est pas à pas que je ne la ressens plus. Cette te-pu c'est à cause d'elle que l'on fait attention à nos gestes, nos attentions, nos mots. Maux de fierté elle est très répandue, même si beaucoup ne se rendent pas compte que c'est à cause d'elle qu'ils pètent plus haut que leur cul. Culpabilité et honte vont de paire mais je veux m'attarder sur cette dernière. D'ailleurs d'ère en ère je la sens aussi présente, cette honte qui nous change. Changement de posture, de vêtements de mots, juste car cela fait certainement plus beau. Il n'est pas faux, peu importe que l'on se sente bien dans sa peau, l'important est que les autres nous voient avec un beau chapeau. Peau bronzée muscles saillants, si je ne suis comme cela je ne me montre pas ! Pas pensable de me présenter comme ça face à eux, ils me prendraient pour un lépreux ... Eux leur mentalité est à changer la mienne elle est à détruire. Reluire ne m'intéresse pas, mais devant la honte je baisse la garde et je me cache, hagard. Gargarisé de fierté je ne le suis point, mais la honte me travaille et j'essaie d'en éviter l'embonpoint. Finalement tout cela n'est que ce que je pense, mais que retranscrire d'autre avec mes mots à moi que mes pensées à moi ? Si quelqu'un trouve je le reprend et s'il à honte il ne devrait pas, assurément...


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" Ca y est, le sentiment je le ressens, c'est honteux d'avoir honte comme ça. Je sue, c'est affreux, je lève la tête, toujours, peur du regard des gens, adolescent je ne connais rien de la vie, et seul je fond au soleil comme sous la pluie. Ca fait mal, j'ai pas besoin de ça. Un coca s'il vous plait, je met 10min à sortir le stylo, le papier, j'ai peur, je suis effrayé, et j'ai honte. Dans 30min un rencart pour l'avenir, pour l'instant je me demande bien comment je vais m'en sortir. Sortir justement sans rien dire, presque s'enfuir, honteux, dur. Deux personnes âgées, un couple fraîchement marié, ils n'ont pas l'air stressé, je prends leur part. Beaucoup d'angoisses et de questions, ça y est je ne sais plus où je dois aller, je suis fou, me sens oppressé, rien ne va comme je le voudrais. Allez, s'en est assez, j'ai honte, je ne devrais pas, j'ai peur, alors qu'il n'y a personne autour de moi, les gens vivent je m'enterre, j'ai peur de moi j'ai honte et je ne me plais pas. Être déçu c'est con, par soi même c'est à en perdre la raison. "



[Non ça va pas et alors?]

# Posté le lundi 27 août 2007 06:57

Modifié le lundi 27 août 2007 22:44